3 bonnes raisons d'adopter l'enquête d'engagement hebdomadaire

Face à la progression du désengagement des salariés au travail ainsi qu’à l’augmentation de l’absentéisme et du turn-over, les enquêtes d’engagement traditionnelles semblent avoir atteint leurs limites. En cause, le manque de feed-back des RH aux employés ainsi que l’absence de plans d’actions efficaces pour répondre à leurs besoins. 

La motivation du salarié s’érode et les performances des équipes et plus largement de l’entreprise peuvent s’en ressentir. Pour pallier à ces problématiques, une nouvelle mesure de l’engagement a été mise au point : l’enquête hebdomadaire. Le but ? Favoriser la prise en compte de l’avis du salarié et encourager la reconstruction du lien entre employés et employeur. 

Néanmoins cette nouvelle méthodologie soulève de nombreuses questions notamment dans les services RH qui peuvent davantage voir l’utilisation de cet outil hebdomadaire comme une charge de travail supplémentaire que comme un réel avantageAlors en quoi, l’enquête d’engagement hebdomadaire vient-elle solutionner des problématiques RH récurrentes et pourquoi faut-il les adopter ? 

UN GAIN DE TEMPS POUR LES RH
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Si au premier abord, réaliser des enquêtes d’engagement hebdomadaires peut apparaître comme chronophage (voir un peu fou !) pour les services RH, dans les faits cette nouvelle méthodologie (accompagnée par le bon outil) tend à réduire le temps passé sur l’élaboration des enquêtes et l’analyse des résultats.

En effet, les enquêtes d’engagements hebdomadaires sont logiquement composées d’un nombre de questions beaucoup plus réduit que leur homologue annuel (5, tout au plus) que le DRH peut en général directement sélectionner dans une bibliothèque déjà pré-établie. Ainsi, chaque semaine, il n’a plus qu’à piocher dans une banque de données (souvent élaborée par des experts) pour personnaliser ses enquêtes en fonction des thématiques qu’il souhaite aborder. Quant aux retours et aux résultats, ils sont automatiquement calculés par l’outil et mis à la disposition des services RH qui bénéficient de métriques qualitatives (bien-être, investissement, reconnaissance … ). Les interfaces de ces nouveaux dispositifs sont pensées pour faciliter au maximum le travail du DRH et ainsi lui faire gagner un temps précieux pour se concentrer sur l'essentiel : Faciliter le dialogue social et participer à la résolution des problèmes soulevés !

Fini le marathon annuel des enquêtes d’engagements traditionnelles qui mobilisent les équipes pendant deux mois entre la création des questionnaires, les relances des salariés et les analyses des résultats ! Désormais, le processus ritualisé du questionnaire hebdomadaire s’inscrit dans la dynamique de l’entreprise et rentabilise au mieux le temps passé par le DRH sur cette mission.

PRÉVENIR LES RISQUES PSYCHO-SOCIAUX

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Ces dernières années ont été marquées par la recrudescence des RPS au sein des entreprises.

Burn-out, Bore-out : la presse regorge de témoignages alarmants sur l’état de santé des salariés au sein de l’entreprise. Selon de récentes études, le manque de communication, la pression interne, et plus largement les répercussions d’une mauvaise gestion sont multiples. Elles se traduisent bien souvent par le désengagement des salariés et a fortiori un manque à gagner pour l’entreprise. Aujourd’hui, concrètement 41 % des salariés ressentent un stress quotidien*. Devenu un véritable enjeu au cœur des problématiques RH, la mise en place d’enquêtes d’engagement hebdomadaire apparaît comme une solution pertinente pour pouvoir déceler rapidement les risques psycho-sociaux

En effet, demander hebdomadairement aux employés la façon dont ils ont perçu leur semaine est un excellent moyen de diagnostiquer les individus en difficulté, d’analyser leurs ressentis (parfois difficilement soupçonnables) et donc de prévenir les crises. La possibilité de répondre anonymement est également un vecteur de confiance entre salariés et RH : on recrée un vrai lien social au cœur de l’entreprise en améliorant la prise en compte de la qualité de vie au travail de chacun.

Dès lors, mesurer différemment l’engagement au travail est un véritable atout pour les services RH : en ayant la possibilité d’anticiper les RPS, ils participent à l’amélioration de la productivité et de la bonne santé de l'entreprise au global.

RENTABILITÉ SUR LE LONG TERME

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Améliorer le dialogue employeur-employés, c’est prévenir les problèmes liés aujourd’hui au désengagement des salariés qui sont dommageables pour l’entreprise.

En répondant aux problématiques quotidiennes des employés, l’enquête d’engagement hebdomadaire vient pallier le manque cruel de feedback entre manager et salarié, principal responsable de la progression du turn-over et du développement de l’absentéisme. En effet, si l’on en croit les statistiques environ 75 % des salariés quittent leur chef avant leur emploi. Entre manque de reconnaissance, mauvaise qualité de management, incompréhensions devant les changements internes, les raisons de départs sont nombreuses et coûteuses pour l’entreprise. Les congés maladies se prolongent, les départs se multiplient : le désengagement des salariés est à l’origine d’une hausse des coûts mais aussi d’une dégradation de l’image de l’entreprise à long terme. On estime ainsi le coût lié au désengagement à 11 000 euros par an et par salarié en France. Un constat alarmant au regard de nos voisins anglo-saxons chez qui le turn-over a diminué d’environ 15 % depuis la démocratisation des outils dit de  « pulse survey » (enquête qui prend le pouls).

Remettre le salarié au centre de l’entreprise via l’enquête d’engagement hebdomadaire, c’est redonner du sens à sa mission et l’engager concrètement dans l’avenir de son entreprise. On estime ainsi qu’un engagement élevé aurait pour conséquence une augmentation d’au moins 20% de la productivité et de la rentabilité.

L’enquête d’engagement s’impose donc comme une solution efficace et simple à mettre en place pour redonner confiance aux salariés et améliorer à la fois productivité et rentabilité de l’entreprise sur le long terme. Ce nouvel outil au service du RH doit être vu comme un nouveau moyen rapide et fonctionnel d’analyser l’état de santé de la société et ce dans toutes ses dimensions. A la clé, une revalorisation de la place du salarié au sein de l’entreprise mais aussi du RH qui récupère son rôle d’acteur central au cœur du dialogue social.

* Source : https://www.comundi.fr/interviews-formateurs/323-cout-du-stress-au-travail.html

 
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